Découvrir ce qui fait l’Ouzbékistan grâce à ses produits phares

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Les cuisines américaines et européennes se sont mondialisées. D’autres, en revanche, restent dans les limites de leur territoire, ce qui est dommage. La gastronomie ouzbèke fait partie des arts qu’il faudrait transporter. Manger, dans ce pays, va au-delà de la satisfaction d’un besoin. Ces plats sont aussi empreints d’histoire et de traditions qu’il nous tarde de raconter.

Histoire autour et à propos du plat national ouzbek : le och

La dénomination ouzbèke de ce plat devient plov en russe. Il faut savoir que le pays a grandement subi les influences soviétiques. D’ailleurs, l’Ouzbékistan garde plus de la culture russe que de celle musulmane. Le och, donc, est présent pour toutes les occasions. Le plat se déguste pendant les fêtes et au quotidien. Il en existe plusieurs variantes. Chaque famille, et chaque région a agrémenté la recette selon ses moyens. Certains font bouillir le riz dans du jus de viande, et l’accompagnent de feuilles de vigne farcies. D’autres préfèrent le sauter. En tout cas, auparavant, il se constituait de riz, d’épices, de carottes et de mouton. Le premier ingrédient se devait d’être le meilleur et le plus frais possible. Le deuxième et le dernier témoignaient de la classe sociale des mangeurs. La préparation est confiée aux hommes, et est l’occasion de réunion et de discussions.

Autour de l’art de préparer et servir le thé en Ouzbékistan

Dans ces contrées, le thé se boit aussi à tout moment de la journée. Cela ne signifie pas pour autant qu’il s’agit d’une vulgaire décoction. L’art de le déguster témoigne d’un savoir-vivre. Pour les hôtes, c’est l’expression la plus importante de l’hospitalité. Faire un voyage en Ouzbékistan donne l’occasion de prendre part à ce rituel. Point de table, de sucrier, ni de lait. Le thé ouzbek se déguste nature, à même le sol. Tout le monde enlève ses chaussures avant de pénétrer dans la maison. Puis on prend place en tailleur autour d’un tapis où est posé le thé. Les snacks sont l’amande et la pistache sauvage. Une fois le liquide versé dans les tasses, il faut le remettre dans la théière trois fois. Cela symbolise l’argile qui éloigne la soif, puis la graisse qui protège du froid et du danger. La troisième fois éteint le feu par l’eau.

Redonner la place qui lui revient au noble pain ouzbek

Quand on parle de plats traditionnels ouzbeks, peu rapportent le rôle du pain dans la nourriture. Bien sûr, il ne s’agit pas d’un plat à proprement parler. Le pain joue plus un rôle de condiments. Parfois, il se substitue au couvert. Dans les marchés de la ville, plusieurs étals exposent leurs pains. Il existe des formes différentes. Mais tous portent une marque, un dessin pour les non avertis. En fait, il s’agit de la signature du fabricant. Les professionnels possèdent un timbre spécial à leur effigie, si l’on peut dire. Les plus inventifs colorent leur production. Les balades dans les marchés lors d’un Voyage sur mesure ouzbekistan donnent l’occasion de les admirer. Le pain de Samarcande fut jadis connu et réputé pour sa saveur particulière. Ce produit reste tout aussi apprécié de nos jours. De nombreuses légendes l’entourent. Même le four utilisé pour sa cuisson attire la curiosité.