Où se régaler en pâtisserie à Paris ?

Où se régaler en pâtisserie à Paris ?

Voici les meilleurs endroits où savourer des pâtisseries à Paris.

Fouquet

L’une des plus anciennes confiseries de Paris, fondée en 1852, les chocolats de Fouquet sont carrément dans le style à l’ancienne. Cela signifie qu’un chocolat plus foncé est utilisé pour enrober les garnitures de noix caramélisées moulues et les centres de ganache qui se concentrent moins sur la crème que sur le chocolat doux-amer. Les pâtes de fruits sont en tête de ma liste des meilleurs de Paris, et je suis accro aux Croquants, biscuits aux épices enrobés de chocolat noir, ainsi qu’aux guimauves faites maison. Les bocaux vintages remplis de bonbons durs, de caramels et de fondants sont tous fabriqués dans la cuisine derrière la boutique de la rue Lafitte, et les vinaigres et le punch au rhum sont brassés en bas dans d’anciennes caves. (Plus sur Fouquet.)

Fouquet

23 Rue François 1er (8ème)

Tél : 01 47 23 30 36

Métro : Franklin D. Roosevelt et 36, rue Laffitte (9ème)

Métro : Grands Boulevards ou Notre-Dame-de-Lorette

Yann Couvreur

L’une des nouvelles stars de la pâtisserie parisienne, vous trouverez des gens autour du comptoir de l’Avenue Parmentier, grignotant un roulé pistache-chocolat le matin (ils ouvrent à 8h), ou un éclair café-anis l’après-midi. Le Kouign amann au sarrasin pourrait être un peu plus humide, mais les pâtisseries, d’une qualité irréprochable, valent la peine de traverser la ville, en particulier les éclairs élégants, façonnés en rectangles, parfumés au caramel ou à la fève de tonka. Les tartelettes au citron et les Merveilleux, petits gâteaux ronds recouverts de meringue, de ganache et glacés d’une couche de chocolat noir, sont particulièrement bons.

Yann Couvreur

137 Avenue Parmentier (10ème)

Pas de téléphone

Métro : Goncourt et 23bis rue des Rosiers (4ème)

Métro : Saint-Paul

Vandermeersch

Pourquoi vous demander de vous rendre à la Porte Dorée, aux portes de Paris ? Vous me remercierez lorsque vous prendrez votre première bouchée de leur exceptionnel Kougelhof, un gâteau alsacien au levain comme vous n’en avez jamais mangé. Cuits dans des moules traditionnels cannelés, les gâteaux au beurre sont baignés dans un sirop de liqueur et roulés dans du sucre croustillant à la sortie du four. Les pains sont superbes, en particulier le pain rustique de Stéphan Vandermeersch, vendu à la plaque, et le Bostock, le préféré du boulanger (parce qu’il utilise ses invendus de brioche) est badigeonné de pâte d’amande et cuit jusqu’à ce qu’il soit doré. (Plus d’informations sur Vandermeersch).

Vandermeersch

278, avenue Daumesnil, (12e)

Tél : 01 43 47 21 66

Métro : Porte Dorée

Du Pain et des Idées

Christophe Vasseur a dynamisé la scène boulangère parisienne, remettant le pain à l’honneur pour une nouvelle génération plus jeune avec son Pain des amis, des pains consistants cuits en plaques géantes, puis découpés en rectangles. Je suis fan du pain d’épeautre, disponible uniquement certains jours. (Je trouve leurs pâtisseries aux escargots (spirales à la danoise) plutôt sucrées ; ses croissants extra-croustillants et ses chocolatines sont plus proches de mes goûts. Les petits pains à grignoter près de la caisse font une excellente bouchée salée dans l’après-midi, remplis de pruneaux et de feta, de mimolette et de lard fumé. Il y a généralement la queue car c’est devenu une adresse populaire. Si vous avez besoin de reprendre des forces après l’attente, rendez-vous au Holybelly, qui propose l’un des meilleurs cafés (et plats) de Paris. (Plus d’informations sur Du Pain et des Idées).

Du Pain et des Idées

34 Rue Yves Toudic (10ème)

Tél : 01 42 40 44 52

Métro : Jacques Bonsergent